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BREF, ON A TESTE LE SURF-FOIL

1 ans après notre premier article sur le surf foil, on se devait de vous donner la suite de l'histoire.
Si vous n'avez pas lu le début, passez cette partie pour lire plus bas à partir de  10/07/2019. C'est encore complètement d'actualité.

ALORS LA PROGRESSION EN SURF FOIL ?

Franchement c'est addictif, la technique permet d'améliorer le feeling et la glisse devient encore plus pure. Le pumping devient plus facile et on commence à connecter les vagues et ça c'est un sacré kiffe !

SPOTS
On a bien compris quand ça marche et quand ça ne marche pas et on devient forcement plus difficile.  Le vent et le courant restent des éléments gênants, on évite les vagues creuses ou les gros paquets "qui moussent". 
D'ailleurs on s'est mis à la Wing pour les jours ventés, on en parle bientôt dans un prochain article.
On commence à découvrir des spots insolites, en mer ou en rivière, et à relever des défis sympa qui sortent de l'ordinaire.

TECHNIQUE
La devise est " ne pas confondre vitesse et précipitation".
Au début on a tendance à vouloir trop forcer pour pomper, du coup on ne maitrise pas grand chose, ni ses appuis ni son souffle.
Prenez donc le temps de sentir comment vole votre aile, il me semble que c'est plus un travail d'allégement qu'il faut réussir à faire. La planche ne doit pas énormément osciller (nez qui pointe vers le bas puis vers le haut) mais plutôt monter et descendre en restant à l'horizontale.
Forcement ça crame les cuisses et ça boost le cardio, forcez vous à maitriser votre souffle pendant le pumping et récupérez dès que vous êtes sur de la houle. Pomper en apnée c'est très très difficile, je parle en connaissance de cause, mdr.

MATOS
Honnêtement le matos ça joue énormément en surf foil. Le problème c'est qu'il doit accompagner votre progression, dommage.
Choisissez du matériel adapté à votre niveau pour passer les étapes sereinement, mais n'hésitez pas à changer pour passer des caps. A l'inverse si vous avez du matos trop exigeant, vous allez perdre du temps et vous faire peur.
Le poids est un facteur clé, le passage à une board très légère a révolutionné ma pratique.  Les ailes à haut ratio offre une vitesse et une glisse au top, encore faut il les maitriser.
Pour ceux qui ont du fond, un mât long (+75cm) facilite le pumping en surf foil, il n'y a pas photo.

Allez régalez vous, faites attention à vous et à ceux qui vous entourent. Le surf foil est l'engin idéal pour s'éloigner des foules.
Hésitez pas à poser vos questions en commentaires ou à nous faire part de votre progression.

ALOHA #loyaltothefoil

10/07/2019

Cela fait un moment qu'on voulait vous en parler !

Vous le savez l'équipe Saint Jacques est composée de watermen et nous avons depuis le début le souhait de nous adresser à toutes les disciplines sans discrimination.

Selon l’endroit où l’on vit et les caractéristiques météorologiques il est souvent opportun de pouvoir adapter et évoluer en fonction des avancées technologiques pour découvrir de nouvelles sensations.

Le foil est l'object le plus intriguant et le plus controversé du moment, mais en même temps il semble avant-gardiste sur de nombreux points.

Stan qui s’y est collé depuis un petit moment déjà va vous raconter sa petite expérience dans le domaine pour vous permettre de dégrossir ou d'avancer sur cette discipline magique qu'est le tapis volant, en surf à la rame.


Xavier Leroy

crédit: @surfpix.fr

PRE-REQUIS

Alors perso je fais du kite et du shortboard.
Je maitrisais le foil en kite, qui est surement la discipline la plus dur en kite mais le fait de pouvoir gérer la puissance et d'être tiré vers le haut par l'aile facilitent quand même la chose.
En surf je maitrise les take-off, chose qui s'avère très importante à mon goût, j'en parle plus tard.

A vrai dire c'est un background intéressant pour se lancer dans le surf-foil : avoir l’expérience de voler et savoir se placer dans une vague. Attention ce n'est pas obligatoire, ça aide, et je dirais que l’expérience du surf est la plus utile.

PREMIERE EXPERIENCE EN SURF FOIL

J'avais vu comme beaucoup les vidéos de Kai Lenny et de Xavier Leroy voler comme sur des nuages, ça me semblait super léger. Bon la réalité c'est que ce n'est pas super léger, c'est comme si vous m'étiez une enclume sous un shortboard. Donc pour ramer et se déplacer, j'ai tout de suite pris un coup au moral. Surtout que je m'imaginais que j'allais enfin partir plus loin que mes amis longboarders et autres stand up paddle ;)

J'ai fais les choses dans l'ordre, d'abord en kite pour m'habituer à la planche et son foil, puis derrière un bateau en lâchant progressivement le palonnier. Et enfin dans les vagues.

Autant les deux premiers supports ça allait, autant le passage en 3D en surf est une autre paire de manche. C'est là que tu comprends pourquoi il est essentiel de se protéger ( combinaison intégrale, gilet de protection, gants, casque, chaussons) et de pratiquer dans une zone dégagée sans personne autour.

LE REGARD DES AUTRES

Alors vos potes en shortboard vont vous dire, « oh non, pas toi ! C'est pas du surf et c'est ultra dangereux ».

Vos copains du kite vont trouver ça « génial », et ceux qui ne font rien du tout « extraordinaire ».

La réalité c'est que le surf-foil est tout d'abord dangereux pour soi , et effectivement potentiellement pour les autres. Par contre l'engin est censé vous amener sur des spots où il n'y a personne car vous pouvez exploiter des ondes que peu de support n'accepte.

Ma règle d'or est la suivante : si je peux surfer hors de question de prendre mon foil, donc pour moi ce n'est pas un complément mais bien une autre pratique. D'ailleurs quand je trouve ça petit et mou en shortboard, si je prends mon surf-foil je ne vois pas du tout les choses pareils !

LES SENSATIONS EN SURF FOIL

Alors dès que tu captes un peu le truc c'est effectivement le graal, tu voles très très vite. A mon niveau plus c'est petit mieux c'est. Il suffit d'avoir une mousse qui te pousse pour te lever et là tu exploites la houle, c'est incroyable. Je m'efforce d'ailleurs de perdre certaines habitudes de surf, notamment celle de toujours rester au creux de la vague, là au contraire tu regardes le plus loin possible. 

Crédit: @surfpix.fr

LE MATOS

Alors là il faut s'accrocher, tout le monde à un avis sur tout. Comme c'est un sport jeune ça évolue vite. Entre les tailles de mat, les surfaces d'ailes, les prix,les longueurs de planche. Je vous laisserez vous faire votre avis, où écrivez nous pour en discuter ;)

Juste mon expérience perso, si vous avez un foil en aluminium, toujours le démonter après chaque session. L'anodisation peut vous bloquer les vis très rapidement et c'est bien galère.

Sur le sujet c'est mieux le foil en SUP ou en surf à la rame, ? Je ne fais pas de stand-up donc je ne pourrais pas vous aider. Ce qui est sûr c'est que les sup-foil arrivent à partir sur des ondes alors que moi il me faut absolument une vague qui déferle pour que je parte. Par contre en l'air ma planche est plus petite et plus maniable, et j'ai rien dans les mains !

Paul-Conrad

ALORS, LE SURF FOIL, CA VAUT LE COUP ?

Alors oui ça vaut le coup, par contre il faut vraiment y aller étape par étape.

Et le plus important dans tout ça, c'est les conditions. Il faut chercher la houle, et surtout pas le creux. Donc cherchez et découvrez de nouveaux spots ! Renseignez vous auprès de riders aguerris.

Ca vous permettra en plus de profiter de l'océan tranquille en autonomie, pas la peine de rejoindre tout le mode au line up.

Enjoy

Stan

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1 Commentaire

  • Tout est dit ! Quand tu goutes au surf foil, tu regardes plus les spots de la même façon …

    Yann le

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